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Saison 2019-2020

 

 

 

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Publié par Thierry C.

C'est par un beau et chaud soleil que nos treize coureurs et leurs accompagnateurs furent accueillis sur la Canebière afin de relever leur défi du 38ème Marseille-Cassis, classique bien vallonnée de 20 km. Temps magnifique donc qui ne se démentira pas au fil de ce long week end de la Toussaint et dont toute la petite troupe a pu pleinement profité.

Enfin, avant de se la couler douce au soleil, il fallait bien courir 20 km dimanche matin entre Marseille et le petit port de Cassis. Départ donc de l'hôtel à 7h15 en direction du stade Vélodrome où nous attendait cette année un important dispositif de sécurité avec fouille et contrôle des sacs coureurs transparents fournis au retrait des dossards. Cette étape passée, nous filons les déposer avant 8h20 précises. Puis, photo de groupe habituelle avant de rejoindre la petite rue ceinturant le stade de football, lieu de rassemblement des 12000 coureurs. Grande nouveauté cette année, le départ à raison de 5 vagues au lieu du traditionnel démarrage en masse sur le large boulevard Michelet. La première vague réservée à l'élite et aux préférentiels sous les 1h45 (dont faisait partie Béatrice et Jean-Philippe) était la seule à s'élancer comme d'habitude de cette large artère, les quatre autres devant faire un bon kilomètre supplémentaire pour franchir la ligne de départ. Mais cela nous a permis de nous échauffer un peu avant de rentrer dans le vif du sujet et d'éviter ainsi les bouchons habituels du début de course. Place alors au premier kilomètre entièrement plat, mais dès le deuxième on monte d'abord doucement avant que la pente ne flirte avec les 4% pendant les 7,5 km suivants menant au Col de La Gineste (altitude 327 m). Il faut trouver le bon tempo dès le début de cette longue ascension offrant de belles vues sur les montagnes au bord de la Méditerranée. Dommage que le paysage ne soit plus aussi beau mais plus lunaire du fait d'incendies cet été sur les hauteurs de Marseille. Vient alors l'instant tant attendu par les 15000 participants, à savoir la descente de presque 10 km sur Cassis et son petit port. Là encore que du bonheur à l'idée de pouvoir enfin courir à un rythme plus soutenu malgré deux faux plats montants assez longs mais toujours dans ce décor de route de montagne plongeant vers la baie de Cassis. Un axe bordé par la rocaille parsemée de pins d'Alep, conifères poussant sans difficulté dans ces terres très arides, et nous offrant des vues splendides sur le Cap Canaille à la gauche de Cassis. Du 15ème km au 17ème, une pente plus forte nous permet de lâcher les chevaux et d'entrer dans Cassis sous les encouragements d'un public retrouvé. Une bonne dernière petite côte de 150 m et c'est la descente en trombe jusqu'au petit port, terme de ce superbe 20 km mais vous l'aurez compris pas si facile que cela.

Un grand bravo à tous nos coureurs pour leurs belles performances et encore merci à Laurence pour son heureuse initiative. Une très belle course à laquelle ROUTE 109 espère participer à nouveau en partageant l'aventure avec encore plus de représentants. D'ici là, retrouvez ci-dessous nos résultats, photos et laissez éventuellement votre petit commentaire.

PS : plusieurs coureurs de ROUTE 109 sont à la une dans l'édition spéciale de La Provence du lundi 31 octobre (cf. photo ci-dessous).

Marseille-Cassis : une épreuve magique !
Marseille-Cassis : une épreuve magique !Marseille-Cassis : une épreuve magique !Marseille-Cassis : une épreuve magique !
Marseille-Cassis : une épreuve magique !Marseille-Cassis : une épreuve magique !Marseille-Cassis : une épreuve magique !

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florence 10/11/2016 08:45

Bravo Jérôme, c'est vraiment toujours un plaisir de te lire!

Jérôme 09/11/2016 22:08

A aucun moment j’ai crié " vive le PSG ", pourtant je suis revenu de Marseille avec un microbe qui m’a cloué au lit jusqu'à aujourd’hui.

Samedi j’aurais aimé arborer mon maillot MARSEILLE-CASSIS. Pour une fois que je participais à une très belle course, elle dispose du label d’argent de l’IAAF Road Race Label Events … C’est pas rien, j’ai demandé à un marseillais de me le traduire " Bonne mère tu ne parles pas anglais ? Textuellement ça veut dire c’est la plus belle course du monde. " En effet, je me souviens maintenant que mes profs d’anglais ne me trouvaient pas génial.

Ce qui nous a surpris c’est la sécurité. On n’imaginait pas un jour avoir de tels contrôles pour courir. Contrôle au corps les bras écartés, on vous passe un détecteur le long des flancs, sur le ventre, dans le dos, le long des jambes, palpations du sac transparent fourni par la course. Le contrôleur s’arrête sur un objet qui lui parait étrange dans le sac de Jean-Philippe. " C’est quoi ça ? " " Un déodorant " … Un déodorant Jean-Philippe ! Un déodorant, mais, Jean-Philippe, on a fait sauter des avions avec des baskets… Le type l’a regardé, m’a regardé. J’ai tout de suite pris le regard du lâche qui malgré notre maillot ne le connait pas (en gros le mec qui veut pas finir sa vie à Guantanamo). Finalement, on a quand même pu courir MARSEILLE-CASSIS.

Le résumé de Thierry est parfait. Il explique et fait bien sentir la course, ce qu’on a tous vécu, la beauté du paysage. Sa description ne peut que nous donner envie d’y participer.

Je suis parti avec la ferme intention de ne pas forcer, pour une raison simple, un entrainement d’un mois dû à des blessures (lot du sportif de haut niveau). Donc rapidement, très rapidement, autant dire immédiatement, tout le monde est parti devant moi. Nos maillots sont très chouettes de derrière. Mon idée : suivre les meneurs d’allure à 2H15 ce que j’ai fait jusqu’au 1er ravitaillement. Après, leur rythme étant un tout petit trop lent j’ai accéléré (remarque inutile c’est uniquement pour me la péter).

Dans la Gineste j’ai rattrapé Sylvie et heureusement car ça nous a dynamisé pour finir la montée. Puis, un plateau avec des faux plats descendants, des faux plats montants, puis une grande descente très agréable sauf pour les orteils qui cognent le bout de la chaussure alors que tu as pris 2 tailles au-dessus de la normale.

Un petit peu avant la fameuse côte des pompiers, je suis rejoins par Josépha. Je voudrais simplement dire la reconnaissance que j’ai pour les Josépha, Thierry, Jean, Marielle et autres …qui, à un moment dans une course, vous apportent ce souffle d’air chaud et vous donne la force de continuer ou d’accélérer. Les mots de Josépha sont d’une simple douceur. Je suis sûr d’avoir accéléré dans la côte et en haut elle me dit : " elle est quand même casse-patte, je retourne avec Sylvie. " OK je crois que je ne l’ai même pas remerciée c’était normal.

Arrivée sur le petit port, un petit passage, des petits virages … puis un gros bordel. Comme beaucoup, je déteste la foule dans laquelle on pue, on colle et on se colle, et ben là j’avais presque plaisir à être guidé par le mouvement, me battre pour récupérer la médaille. Puis, ravitaillement et remontée d'un km pour récupérer ses affaires. Je retrouve Josépha et Thierry qui repartent à pied par un chemin dans les calanques.

Moi je décide de prendre le bus pour redescendre à Marseille. Je m’installe et m’endors jusqu’au vélodrome. En descendant je souhaite une bonne journée au conducteur : " la journée sera bonne si l’OM gagne " je l’ai regardé et lui ai dit " allez l’OM " je suis sûr, j’ai pas pu lui dire " allez PSG " c’est pas possible … Pourtant …

Geraldine 08/11/2016 21:52

Bravo à tous ! J'aurais tant aimé partager ces moments...

Xavier 04/11/2016 15:35

C'est une grande et belle course. De splendides points de vue. Un départ original depuis le Vélodrome qui permet de se chauffer tranquillement. Et il y avait une bande de 109 en pleine possession de ses moyens...
Celui que je reconnais sur la photo (milieu bas mais je ne retrouve pas les autres ?), lui a beaucoup souffert, il a grimacé comme jamais, il a eu mal au pattes, il a trouvé la phase descendante bien pire que la montée. Bref un très beau souvenir, mais ô combien douloureux...

THIERRY C 05/11/2016 05:57

Xavier,
Pierre est juste derrière toi devant gars tee-shirt blanc, Christophe au fond milieu maillot 109 avec sa casquette noire à sa droite Laurence bien visible et entre les 2 à côté de Christophe Sylvie juste derrière ton serviteur mais regarde sur dernière page la provence feuillet sports comme en grand pleine page

Roland de Conihout 03/11/2016 20:18

Bravo à tous et toutes, et une pensée particulière pour Jerome : alors tu repiques quand sur unj marathon ? Royan ?

Amine 03/11/2016 20:04

Merci Thierry pour ta prose. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié cette course, assez technique je trouve, tout en gestion et en concentration.Une sorte de Paris Versailles en plus beau !!!
Beaucoup de monde au départ si l'on part de derrière, obligeant à slalomer à droite et à gauche. Une course à faire au moins une fois dans sa vie. Très beau paysage sur lequel je me serai bien attardé davantage, une très belle descente, un sprint final et un retour brutal sur la terre ferme où j'y ai laissé mon ADN, la faute à un "dos d'âne" surgi de nulle part à 300 m de l'arrivée !!!
Merci Laurence pour l'inscription. Moi, je signe des deux mains pour l'année prochaine !!! Des concurrents m'ont appris qu'on pouvait faire une préinscription (qui assurait à l'avance l'inscription pour l'année prochaine) à la remise des dossards. Je comprends mieux maintenant que les places disparaissent en moins de 30 minutes !!!
En résumé, superbe week-end.

Amine

Sylvie L 03/11/2016 16:22

Merci Thierry pour ce récit de course : Marseille-Cassis , c'était vraiment un moment sympa , on souffre un peu à monter , mais en arrivant on ne regrette pas et merci à Laurence de nous avoir inscrits .
Quel œil pour nous avoir retrouver sur la photo du départ , c'est pire que " où est Charlie " !!!

Sylvie

Thierry C. 03/11/2016 16:19

Bonjour à tous,
Allez je vous donne qq indices : le 1er bien visible ne se déplace jamais sans son buff sur la tête quand il fait chaud, le deuxième lui ne craint plus le soleil comme ses cheveux sont bien grisonnants depuis Mathusalem, les 3ème et 4ème coureurs bien visibles sont soit experte en Orientation soit très grand (bien pratique pour repérer les petits copains dans la masse) et affublé en plus d'un couvre-chef, ensuite tous proches de ces 2 derniers mais assez bien planqués notre future petite marathonienne derrière votre serviteur. Mais j'en oublie peut-être d'autres de chez nous alors tous en piste à leur recherche !!!!!!!

Laurence 03/11/2016 10:49

Bravo pour ton article Thierry, j'espère qu'il donnera envie... L'organisation est impeccable et le parcours est superbe. Un week-end à Marseille et dans les calanques, c'est que du bonheur !