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Saison 2020-2021

 

 

 

Plans d'entraînement

 

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Publié par Anne

Trail du Josas... 20 (en fait 23!) km de plaisir mais de belles courbatures en perspective!

Départ à 2 voitures du PDS (Béatrice, Benoit, Anne, Pascale, Matthieu et Rebiha; on n'attendra finalement pas Claude, qui semblait être blessé mercredi soir), récupération des dossards en dépit de quelques problèmes de certificats médicaux, un petit tour de stade pour l'échauffement et 3 rumbas plus tard, nous prenons le départ du 20km  (Béatrice s'en tient au 12km malgré notre insistance!).

Rebiha et moi, placées en pôle position dans le sas de départ, nous faisons copieusement dépasser les premiers Km! Nous ferons l'accordéon pendant une bonne dizaine de Km, en nous tirant alternativement. Rebiha galope dans les descentes, j'ai un peu l'appréhension de me tordre la cheville, n'ayant pas de chaussures de trail...dans le désordre: quelques belles pentes, montées en marchant sagement sur les conseils de Josepha, des petits chemins zigzagant dans la forêt, de belles portions "roulantes", une superbe vue sur le chateau de Versailles, une ambiance plus détendue qu'au semi de Rambouillet, une traversée annoncée "humide"... en fait une progression de 150m dans les eaux de la Bièvre sous un tunnel ! Juste une petite chute de moral quand la dame du ravitaillement (19eme km) annonce qu'il reste encore 4 km...erreur de débutante, le décompte des km n'est parait-il jamais exact dans les trails.

Rebiha et moi sommes arrivées après les 2 garçons, attendus pas Béatrice qui s'était fait plaisir sur le 12km. Pascale et Martine nous ont rejoins un peu plus tard. Entre-temps, arrivée de Philippe (Algaron) puis de Laurence et Josépha, reconverties dans le 35km. Florence (Algaron) courait toujours quand nous sommes rentrées chez nous...

Il m'a semblé être moins "vidée" qu'à l'arrivée d'une course sur route (nous avons d'ailleurs constatés que les courreurs arrivent souvent en souriant, voir en papotant entre-eux), mais par contre, les courbatures s'annoncent autrement sérieuses...je vais regretter la maison à étages pendant quelques jours!

Au final une très chouette "première", à renouveller dans d'aussi bonnes conditions. Et voici les résultats:

Josas-copie-1

Jouy 3filles 74Jouy-50km-course 76Jouy gymnase 73

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B

Un peu tardivement .... bravo à toutes et tous


 


Pour des trailers vous êtes pas mal !!
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P

Pour ce qui me concerne ainsi que Martine ma coéquipière de route ,qui j'espère sera d'accord avec mes commentaires,  nous  avons un peu souffert … Martine m'a trainée pendant les 10
premiers kilomètres et j'ai pris le relais pour les 10 13 derniers KM.


Je n'ai vu ni  Versailles  ni le château par contre j'ai vu des montées des descentes  des branches des pierres et de la terre de  très près (2 chutes) ....enfin au final il
nous reste  un bon souvenir ,une belle ballade (dixit Martine)  et surtout  la joie d'avoir terminées


La prochaine fois je m'entrainerai ...ça passera surement mieux


Merci à Route 109 sans qui je n'aurait jamais osé me lancer dans ce trail


 


et à bientôt pour de nouvelles aventures Pascale
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L

Merci à Anne, Benoît et Philippe pour vos récits, le mien sera moins glorieux.


Tout avait bien commencé, pour la première fois, sur la ligne de départ, je ne me demandais ce que je faisais là. Sur le premier kilomètre j'avais l'impression que le petit groupe de coureurs
restait compact et j'ai rêvé que ça allait duré toute la course. Mais non, très vite je me retrouve en queue de peloton. Très vite et beaucoup trop tôt, les choses se sont gâtées. Dès le 10ème
km, je n'arrivais plus à repartir en haut des côtes, j'avais le coeur qui battait la chamade et déjà les jambes étaient bien lourdes. J'ai repensé à mon cauchemar de la nuit précédente : je
courais avec les pieds entravés, c'était presque ça ! Heureusement Joséfa était là pour m'encourager, il lui en a fallut de la patience pour m'attendre.


C'est en lisant vos commentaires que je découvre la vue sur le château de Versailles, ce n'est pourtant ma vitesse qui m'a empêché de le voir. Ensuite les côtes et les descentes n'ont pas
arrêtées, je n'aurais pas imaginé autant de dénivelé aussi près de chez nous.


Au 32ème km, le chemin du 50 km était fermé, dommage ! en fait pas vraiment vu l'état de mes jambes. J'étais uniquement déçue pour Joséfa qui elle avait toute l'énergie nécessaire pour continuer
mais je lui ai fait perdre tellement de temps.


Voilà, pas vraiment de regret pour ce premier "abandon". J'espère juste que ce sera le seul.


Grand merci à Joséfa qui m'a attendu sur les 35 km et Pierre qui m'a accompagné en VTT sur les derniers kilomètres.
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B

Dis lui qu'il écrive plus gros ton fifi je sais pas lire les petits caractères moi !
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F

oh qu'il est FORT mon fifi...
Répondre
F

oh qu'il est beau mon fifi!!!!!
Répondre
A

Extraits de mon carnet de route:


8 heures 10 : je suis toujours à la maison ... Je pars vite parce qu'autrement je vais louper le départ. J'arrive au golf d'Igny : quelle destination prendre ? T'inquiète, je mets mon GPS ... et
je me retrouve du côté de Vélizy. Je hurle dans la voiture. C'est trop bête : je vais louper mon départ ... Je stresse ... J'arrive au parking : je me déshabille dans la voiture, je me dépêche
...


Je me joins aux autres coureurs : je me mets tout à la fin. Il faut gérer sa course, bien partir pour bien arriver. Pas de copain de route 109 avec moi : c'est un peu dur mais j'ai
l'habitude de courir seul ... Les 10 premiers kms se passent tout seul. C'est vraiment un trail : pas de traversée de village, la forêt et des chemins stabilisés (parfois des sentiers). Ca monte
et ça descend : je m'aperçois que j'ai la trouille des descentes. J'ai peur de tomber.


Je suis seul et je n'entends rien d'autres que les oiseaux : c'est beau. De temps en temps, je rattrape un coureur. Finalement, je ne suis pas embarassé d'être seul. Les pensées vont et viennenet
dans ma tête Je me rends compte que l'entrainement suivi (4 séances par semaine) m'a été bénéfique.


C'est quoi ça ? il faut passer sous un tunnel et marcher dans l'eau ? Mais personne ne m'en avait parlé ! Bon, je brave ma peur du noir, des fantômes, des zombies, des sangsues, des rats, des
dinosaures et des cougars (les animaux ou les femmes ?) et j'avance dans l'eau, quitte à salir mes chaussures et surtout à être inconfortable à courir les pieds mouillés (mais je
ne serai pas). Je reçois un sms de Flo qui voudrait abandonner : je l'encourage à continuer.


Mes jambes se font lourdes, j'ai les mollets explosés. j'alterne marche et course. Je fais de la "visualisation positive" (j'ai lu ça dans jogging international) : je me vois à l'arrivée et
je VOUS vois me félicitant ... et j'arrive au dernier ravitaillement : je ne comprends pas , j'ai loupé quelque chose ou plutôt entre quatre et cinq kilomètres. Le responsable sécurité
a beau nous avoir dit que "se tromper, ca fait partie du jeu", je ne vais pas faire marche arrière pour recommencer.


A ce dernier ravitaillement, je rencontre Josépha et Laurence.Je bois et mange des TUC (à toute heure) et je rencontre aussi une charmante jeune femme avec qui je vais faire mes trois derniers
kms (qu'elle soit remerciée, cette passante digne de Brassens).


J'arrive. J'ai trouvé ce trail beaucoup plus difficile que "les gendarmes et les voleurs". J'attends avec laurence, Josepha, deux bières et une assiette de paëlla Flo qui a eu le courage d'aller
jusqu'au bout de ses 50 kms ... Avoir la forme, il y a l'entrainement pour ça. Avoitr le moral, c'est une affair de tête et d'encouragements. Merci à tous ceux qui ont participé à notre course en
nous portant par leurs encouragements. Je suis fier et ému d'avoir fait ces 30 kms même si j'aurais dû faire 35 kms. Mais bon, 30 kms plus un km pour 100 m de dénivellé : j'ai fait mon
marathon en 4 heures et qq 4 mn. Presque aussi bien que Géraldine avec 13 ans de plus ... gniark gniark gniark :-)


 
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J

Hello, extraordinaires témoignages que ceux d'Anne, Florence et Benoit, n'est ce pas les amis?? On y apprend qu'un certain Philippe laisse sa femme toute seule dans la forêt par les temps qui
court.. et qu'en plus il l'oblige à continuer dans ces conditions (je croyais que tu ne savais même pas envoyer un SMS et que c'était puni par la loi d'envoyer sa femme dans les bois).


Quant à Benoit pour une première c'est une première à priori !!! et oui les courbatures ne sont jamais très loin dans ce genre d'épreuve, mais quand cela se termine trés bien cela s'oublie très
vite. Je vois que tu es prêt à recommencer très vite.


Et quant à Anne (qui nous a fait un super résumé)... encore une qui vient de découvrir que les Trails restent des épreuves très sympas et somme toute moins traumatisantes que les courses sur
route (malgré de belles courbatures).


Bravo à tous. Nous attendons la suite de vos récits.
Répondre
B
En effet, je confirme ce que disait Anne, notamment les courbatures du lendemain. Pour ma part , c'était ma 1ère course avec Route109 et j'avoue que j'ai pris énormémemnt de plaisir à la faire.
L'ambiance était vraiment bonne dès le départ au PDS et à l'arrivée jusqu'à la traditionnelle queue pour les toilettes. L'échauffemet Zumba mettait de l'ambiance mais bougeant un peu trop pour moi
avant un trail de 20km ("hum") et un dénivelé que je pensais de 770m. Au final, le dénivelé ne sera "que de 590m" pour ma montre. Bref... Le départ avec Matthieu, derrière les filles (Anne et
Rébiha), un peu d'appréhension pour ma part, Matthieu joue très bien stratégiquement en accélérant car les chemins ne sont pas très larges et bcp de monde. Je le laisse filer pour me préserver. La
1ère difficulté avec des escaliers nous mettent directement dans le bain: je vais faire comme tout le monde, et marcher. Le reste du trail est vallonné et très agréable, super bien balisé et oui
roulant en fait (tu as raison Josépha: j'ai plus de recul maintenant): les descentes se font très bien. Les tops de la visite sont vraiment la vue sur Versailles et le chateau (même si c'est juste
après la montée et j'avoue que j'avais du mal à tourner la tête), le passage à côté du camp de Satory qui me rappelle mon prochain Tri et surtout la traversée humide dans 20cm d'eau qui font un
bien fou à mes mollets avec le repos au fond avant de grimper à l'échelle metalique => oui, le passage d'eau est bien volontaire et la preuve: tous les organisateurs que l'on voit après sur le
chemin nous demande si on n'a apprécié? du coup, je me pose la question si c'était 1 première qu'ils nous avaient réservé. malheureuseent, la sortie du bain est terrible car il faut monter par des
escaliers de rondin jusqu'à la base du viaduc... ça me casse énormément mes molets et me fait regretter ma fiesta de la veille et tout ce que je n'aurai pas dû boire/manger. La fin est agréable le
long de la Bièvre mais il me tarde que cela finisse. Et moi qui pensais en avoir finir avec les côtes, c'est reparti pour des peties montées et descentes qui s'enchainent avec une vitesse qui
réduit de plus en plus mais le moral qui s'accroche. La délivrance, le sprint final!!!! et les encouragements de Béatrice. Ensuite, les discussions de fin de course dans une atmosphère festive et
avec un temps très printanniers égaye le début d'aprem. Trail à recommander pour ceux qui aurait hésiter car au final, que du bonheur!!!
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F

Bravo à toutes et à toutes...


Pour ma part je suis arrivée quelques heures plus tard (6h48) sous les applaudissements de Philippe, Laurence et Josefa, qui m'attendaient assis sur le trottoir comme des pauvres malheureux. Pour
moi ça a été très dur. J'ai espérer un moment arriver après la barrière des 33 mais non j'étais dans les temps (4h)...appel à philippe qui ne repond pas, appel à Laurence qui a mal mais qui me
pousse à y aller. Après 10mn de réflexion , j'y vais je continue. Phillippe m'envoie un SMS qui ne me laisse pas le choix: "Tu continu". Je me retrouve alors dans les bois toute seule, vraiment
seule. Dans les heures qui suivront je ne verrai que 2 courreurs qui me doubleront et quelques bénévoles qui me feront traverser royalement! Heureusement dans ma tête ça va mieux, 15km c'est pas
beaucoup finalement...et en plus je connais le trajet (à peu près celui qu'on a fait en entrainement)


J'avais pris mes batons et je n'ai pas regretté. J'ai beaucoup marché (activement bien sûr!) et même courru avec...Un appel de mes supporters à 2km de la fin me fait redémarrer, il ne reste que
de la descente; et puis l'arrivée, encore un tour de stade, dur dur, mais Philippe m'accompagne, je retrouve un peu d'énergie pour finir en beauté et OUF c'est enfin fini....


DUR mais tellement BON , un bon gros nuage de satisfaction pour me reposer...


A très bientôt, Bisous et encore BRAVO à tous
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