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Publié par Marilyn

Lourdes-Tarbes, 19 novembre 2006, 20 kilomètres

Un tremblement de terre avait été signalé la veille.
Les autorités compétentes auraient-elles eu vent de notre arrivée et l’annonce qui en avait été faite si violente que la terre aurait tremblé ?
Non point, il s’agissait bien d’un tremblement de terre, ceux-là même que l’on signale d’une note de 2 à 9 sur une échelle nommée Richter.
Pour autant, une magnitude de 4,8 précisément n’eut pas raison de notre détermination.
Illuminés ou baigné par la spiritualité du lieu, nous nous sommes donc présentés à Lourdes, au pied des Pyrénées, pour prendre part à une course depuis longtemps convoitée.
Les coureurs présents sur le site nous donnèrent des infos sur une course qu’ils connaissaient bien et qu’ils qualifiaient de course roulante. Les bras m’en tombaient car la veille nous avions repéré les lieux et il m’avait bien semblé reconnaître ce que l’on appelle communément chez nous « des côtes » ! Jean-Claude, un vrai montagnard lui, me précisa en aparté (m’évitant un grand moment de solitude), que ces coureurs participaient régulièrement à des courses en montagne alors les côtes que j’avais vues la veille… de la gnognote !
Bref, l’organisation cette année a failli et notre départ fut retardé d’une heure ! Jean-Claude s’est donc échauffé deux fois, moi j’ai angoissé deux fois car un départ de course me rend toujours un peu nerveuse surtout que celle-là promettait d’être difficile (eu égard aux côtes qui n’en étaient pas au regard de certains). Bref, départ de la course 10 heures au lieu de 9.
La course eut donc lieu. Nous avons couru chacun pour nous, mais notre schéma de course fut le même. Les 15 premiers kilomètres (malgré les côtes qui n’étaient pas des c…, enfin, vous connaissez la suite) furent parcourus plutôt aisément, les cinq derniers dans la souffrance. Le gâteau sport, ingurgité le matin et digéré trop tôt (rappelez-vous le départ retardé) il nous a donc manqué un peu d’énergie pour finir.
Nous avons tout de même passé la ligne d’arrivée séparément certes mais heureux tous les deux de l’effort que nous avions fourni.
L’émotion était encore au rendez-vous ! Voir les photos.

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